jlbracplus

Jeudi 18 octobre 2007 4 18 /10 /Oct /2007 09:38

1. Députés et sénateurs

Age de départ à la retraite théorique : 60 ans (c’est, depuis le 1er janvier 2004, l’âge minimal à partir duquel députés et sénateurs peuvent faire valoir leur droit à la retraite, au lieu de 55 et 53 ans auparavant).
Durée de cotisation : 40 ans. Les annuités comptent double lors des trois premiers mandats (40 annuités représentent ainsi 22,5 ans de cotisation).
Base de calcul de la pension : 1 500 € par mandat (pension moyenne : 3 085 € pour les sénateurs, 2 192 € pour les députés).

2. SNCF

Age légal de la retraite : 50 ans (agents de conduite ayant conduit 15 ans) ou 55 ans
Age moyen de départ à la retraite :
50,3 ans (agents de conduite), 55,1 ans (autres)
Durée de cotisation : 37,5 ans (minimum 15 ans, retraite à taux plein à partir de 25 ans)
Base de calcul de la pension : dernier traitement (+ prime)
Décote par année manquante : 0 %
Revalorisation : pension indexée sur les salaires de l’entreprise
Cotisants/Retraités : 167 000 cotisants / 306 000 retraités

3. RATP

Age légal de retraite : 50 ans (agents de conduite), 55 ans (agents de maintenance), 60 ans (personnels sédentaires)
Age moyen de départ à la retraite :
54,8 ans
Durée de cotisation : 37,5 ans
Base de calcul de la pension : 6 derniers mois de traitement
Décote par année manquante : 0 %
Revalorisation : pension indexée sur les salaires de l’entreprise
Cotisants/Retraités : 43 561 cotisants / 43 920 retraités

4. EDF - GDF

Age légal de retraite : 55 ans (agents en service actif ou insalubre), 60 ans (agents sédentaires)
Age moyen de départ à la retraite : 55,4 ans
Durée de cotisation : 37,5 ans
Base de calcul de la pension : dernier traitement
Décote par année manquante : 0 %
Revalorisation : pension indexée sur les salaires de l’entreprise
Cotisants/Retraités : 144 785 cotisants / 143 908 retraités

5. Fonction publique

Age légal de retraite : 60 ans (2008)
Age moyen de départ à la retraite :
57,5 ans
Durée de cotisation : 40 ans en 2008, 41 ans en 2012
Base de calcul de la pension : traitement des 6 derniers mois
Décote par année manquante : 0,6 % (5 % en 2013)
Revalorisation : pension indexée sur l’inflation
Cotisants/Retraités : 4,8 millions de cotisants / 3,5 millions de retraités

6. Militaires

Age légal de retraite : 55 ans
Age moyen de départ à la retraite :
47,5 ans
Durée de cotisation : 40 ans (certaines années de cotisation comptent double, notamment en cas de poste à l’étranger). Une pension peut être versée après 15 ans de service.
Base de calcul de la pension : solde des six derniers mois
Cotisants/Retraités : 327 000 cotisants / 567 000 retraités

7. Les autres régimes spéciaux

Marins : retraite légale à 60 ans (50 ans avec au moins 25 annuités, 55 ans avec au moins 15 annuités).
Mineurs : retraite légale à 55 ans (anticipée pour les personnels ayant travaillé 30 ans dont une partie « au fond »).
Clercs et employés de notaires : retraite légale à 60 ans (55 ans pour les femmes avec 25 annuités).
Comédie française : retraite légale à 60 ans (55 ans pour personnels techniques).
Opéra de Paris : retraite légale à 40 ans pour les danseuses.
La Commission des comptes de la Sécurité sociale a recensé 22 grands régimes spéciaux (sept. 2006). Mais on compte plus de 120 régimes dérogatoires, certains confidentiels... (Seita, Imprimerie nationale, égoutiers, médecins légistes…).

8. Le régime général

Age légal de retraite : 60 ans (56 ans si travail dès 14 ans)
Age moyen de départ à la retraite :
61,3 ans
Durée de cotisation : 40 ans en 2008, 41 ans en 2012
Base de calcul de la pension : salaires des 25 dernières années.
Décote par année manquante : 10 % (5 % en 2013)
Revalorisation : pension indexée sur l’inflation
Cotisants/Retraités : 18 millions de cotisants / 15 millions de retraités.

Pour plus d’infos : www.info-retraite.fr

Sources : JPC et http://www.seniorplanet.fr/magazine-emploi_retraite.320.fr.html

 

Par JLB - Publié dans : jlbracplus
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 27 septembre 2007 4 27 /09 /Sep /2007 20:13


Accueil sympathique chez notre ami Philippe VIELLIARD, toujours prêt à rendre service.

Philippe répare notamment tous les vélos de la Poste.

Sa grande spécialité : La Moulton, un vélo mythique.

La Grande Roue
119 boulevard Paul Vaillant Couturier
Tél : 01 39 88 35 51





















































































Par Jean-Luc BRAC - Publié dans : jlbracplus
Voir les 0 commentaires
Mercredi 26 septembre 2007 3 26 /09 /Sep /2007 08:56

Suite à un fort désagrément, je souhaite informer les personnes susceptibles de louer un véhicule, d’une pratique qui serait courante chez ADA, l’agence de location de voitures et utilitaires.


J’ai été amené à louer un véhicule utilitaire de 12m3 dans l’agence avenue de Lyon 31501 TOULOUSE.

Montant tout à fait raisonnable pour un week end complet fin juin. Jusque là tout va bien !

Lors de l’état des lieux du véhicule la personne de l’agence super aimable me fait remarquer que le camion est neuf, on fait donc vite fait le tour du camion dans le hangar et non à la lumière du jour. Ce qui maintenant ne m’étonne pas…

Jusque là tout va bien, rien à signaler le mec toujours super sympa, qui m’explique qu’il y a la clim, l’auto radio, super week end de déménagement en perspective !

Je laisse mon chèque de caution de 1000€, montant correspondant à la franchise de leur assurance.

Le type toujours super aimable m’explique que c’est au cas où j’ai un accident, et que le camion est endommagé.

Donc tout va bien, pas d’inquiétude, je pars avec mon beau camion tout neuf.

Pas de problème lors du déménagement à part un petit pet d’un centimètre sur un petit cache en plastique sur le rétro qui ne mesure pas plus de 3 cm x 4 cm. Le truc qu’on ne voit pas à part si on nous le fait remarquer et qu’on y met le nez dessus.

Je ramène donc le camion le lundi matin en partant au boulot vraiment serein…

Et c’est là que c’est moins bien...

C’est le moment de faire l’état des lieux du véhicule.

Là c’est à la lumière du jour sur le parking que tout se fait… Le type toujours super aimable, un autre, ils sont tous très gentils chez ADA, remarque tout de suite le petit pet du rétro…

Et en plus à la lumière du jour, remarque un très léger enfoncement sur la portière. Je ne sais pas comment il est arrivé là. Peut être un copain lors du déménagent a cogné l’utilitaire avec le canapé, ou un type dans la rue… Peut être …  Bref le truc vraiment ridicule sans rayure, pas de tôle pliée…

C’est là que la caution de 1000€ entre en jeu…

Le type m’explique que ce n'est pas grave, qu’il va faire un devis de tous ces dommages et me prélever la somme sur la caution. Le tout en me rassurant que de toute manière je n’en aurai pas pour plus de 1000€ … c’est cool ! Je suis en effet super rassuré ! 1000€ c’est rien de nos jours !

Pas de nouvelle pendant 3 semaines de la caution, donc j’appelle pour savoir si oui ou non ils ont eu le temps d’aller voir leur copain carrossier pour faire le devis.

Forcément ils ne vont pas immobiliser le camion de suite alors qu’il est loué quasiment tous les jours.

Bref le devis est prêt et s’élève à 380 euros. (Dont 280 euros de peinture)

Pas besoin d’être d’accord avec le devis, la somme est prélevé sur mon compte…

Bilan de la location : 179€ + 380€ prélevé sur la caution.  Soit 559€

Mais un avis en particulier m’a fortement intéressé quand une personne m'a expliqué comment seraient rémunérés les employés d’ADA : « Les employés d'ADA sont rémunérés par trois éléments. Une part fixe ridicule, une part dépendant du taux d'occupation de leur flotte, ridicule également et assez indépendante de leur volonté, et enfin une part de commission sur le montant des cautions retenues, pour éraflures sur pare-choc par exemple. »

Voilà … tout est clair.

 

Par Jean-Luc BRAC - Publié dans : jlbracplus
Voir les 0 commentaires
Lundi 21 août 2006 1 21 /08 /Août /2006 09:16

La Cour suprême accuse le géant du soda d’empoisonner les consommateurs indiens. Les taux en pesticides de la boisson gazeuse seraient 24 fois supérieurs aux normes nationales.

Rien ne va plus entre l’Inde et les deux poids lourds américains du soda.

Pepsi et Coca-Cola sont sommés par la Cour suprême de révéler la composition de ses produits, histoire de vérifier les graves accusations portées par le Centre pour la science et l’environnement (CSE) qui affirme que ces deux boissons contiennent « un cocktail mortel de pesticides » susceptible de causer « cancers, dommages au systèmes nerveux et reproductifs, porosité osseuse ». Lors d’une étude menée sur 57 échantillons prélevés sur 11 boissons produites par les deux compagnies, le CSE a trouvé un taux 24 fois supérieur à la norme en vigueur en Inde.

Or, les deux géants veillent jalousement à tenir leurs formules secrètes. Est-ce un bras-de-fer qui s’annonce ? Tandis que les deux compagnies nient les résultats du rapport, le ministre de la santé s’adressera la semaine prochaine au parlement sur ce sujet. Mais dores et déjà, les boissons des deux groupes ont été interdites par plusieurs Etats dans les établissements éducatifs et administratifs.

Le CSE avait déjà publié une étude similaire il y a trois ans, à la suite de laquelle plusieurs partis (la gauche, mais aussi les nationalistes du BJP) s’étaient mobilisés contre Coca et Pepsi. Aujourd’hui, de nouveau, les opposants rêvent de bannir les sodas américains du sol indien.

« C’est une pratique récurrente en politique que d’accuser les multinationales de divers maux dont elles ne sont pas forcément responsables », affirme Brijesh Khindaria, journaliste indien accrédité auprès des Nations Unies à Genève. Même si les révélations proviennent d’une des ONG les plus écoutées en Inde, elles sont à prendre avec précaution. En visitant le site de CSE, on apprend ainsi que le lait, ainsi que les fruits et légumes, présenteraient un taux de pesticides similaires au Coca-Cola. Pourquoi ces derniers ne sont-ils pas également considérés dangereux ? Le CSE argue en leur faveur de la forte valeur nutritionnelle des fruits et légumes. Les sodas, au contraire, pauvres en éléments nutritionnels seraient « uniquement nuisibles ».

« On voit ici typiquement converger deux éléments distincts dans les arguments des anti-sodas, complète Brijesh Khindaria. Depuis les années 60, on utilise dans tout le pays les pesticides à des doses massives que la nappe phréatique supporte difficilement. Je crois qu’on mélange les problèmes ».

Mais alors, si c’est le sol qui contient des pesticides, comme les spécialistes l’affirment, on ne voit pas pourquoi la formule de Coca serait mise en cause. On serait malgré tout en droit de se demander comment ne Coca purifie pas l’eau qu’il utilise.

Ce qui est sûr, c’est que la marque ne s’est pas fait que des amis en Inde. Coca est accusé par de nombreuses ONG de priver d’eau des bourgades dans les alentours de ses usines. On a récemment vu de nombreuses manifestations de villageois qui, pendant la saison sèche, voyaient leur accès à l’eau drastiquement réduit.

Et si dans les campagnes, on lui impute la sécheresse, dans les villes Coca susciterait la surconsommation et les problèmes de santé liés à la « malbouffe ». Dans ce climat, ses responsables se font discrets et attendent que l’orage passe.


Source ici

 

Par Jean-Luc BRAC - Publié dans : jlbracplus
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus